Films

Voici quelques films où il est question de la maladie d’Alzheimer, de la vieillesse et de la mort. Ces dernières années, plusieurs films ont été, sur ces différents thèmes, d’authentiques réussites. Certains nous en parlent sur le mode dramatique, d’autres en font le sujet d’une comédie ; tous se rejoignent sur l’essentiel : porter sur la vieillesse, la maladie, la mort un regard à la fois juste et profond, émouvant et lucide.

Les vieux fourneaux

D’après la bande-dessinée phénomène. Pierrot, Mimile et Antoine, trois amis d’enfance de 70 balais, ont bien compris que vieillir était le seul moyen connu de ne pas mourir et ils sont bien déterminés à le faire avec style ! Leurs retrouvailles à l’occasion des obsèques de Lucette, la femme d’Antoine, sont de courte durée… Antoine tombe par hasard sur une lettre qui lui fait perdre la tête. Sans fournir aucune explication à ses amis, il part sur les chapeaux de roue depuis leur Tarn natal vers la Toscane. Pierrot, Mimile et Sophie, la petite fille d’Antoine enceinte jusqu’aux dents, se lancent alors à sa poursuite pour l’empêcher de commettre un crime passionnel… 50 ans plus tard !

Die letzte Pointe (Une dernière touche)

À 89 ans, Gertrud se croit atteinte de démence – et elle a l’intention de tirer sa révérence. Pourtant ni son accompagnant au suicide, ni sa famille, ni son admirateur ne jouent le jeu comme elle le souhaite…

Malgré ses 89 printemps, Gertrud Forster a conservé une vitalité et une autonomie hors du commun. Sa plus grande peur est de finir démente dans un foyer de vieux. Elle est donc d’autant plus contrariée lorsqu’un élégant Anglais débarque chez elle et lui assure qu’elle l’a contacté sur un site de rencontres pour seniors. Comme il le lui prouve, mais que Gertrud n’en a aucun souvenir, celle-ci n’a plus qu’une idée en tête : mettre un terme à sa vie, autant que possible de façon autonome, avant d’atterrir dans un centre pour patients atteints de démence.

Ce que Gertrud ignore : âgée de 9 ans, sa petite-fille s’est mise en quête d’un homme en utilisant le profil Internet de Gertrud, parce qu’elle a envie d’avoir un arrière-grand-père et qu’elle veut faire le bonheur de son arrière-grand-mère. De leur côté, Lisa, ses parents David et Alice, sa grand-mère Chantal et sa tante Meret n’ont aucune idée de la fin que projette Gertrud. Car, à son habitude, celle-ci veut tout organiser à sa façon. Quand l’accompagnant au suicide Balz tombe amoureux de Meret, sa petite-fille préférée, et que son admirateur continue de la courtiser, Gertrud n’en fait qu’à sa tête, une fois de plus…

Papi rebelle

Jack adore son grand-père. Et par-dessus tout, Jack adore les histoires que lui raconte celui-ci. Des histoires d’aviation, des histoires vraies, de guerre et de héros. Car autrefois Papi était pilote dans la Royal Air Force britannique. Le problème, c’est que Papi se croit toujours en pleine Seconde Guerre Mondiale. Alors, lorsque les parents de Jack décident de placer le grand-père dans la nouvelle maison de retraite de la ville, la Résidence du Crépuscule dirigée par l’intrigante Melle Porcelette, Papi, aidé par Jack, va tout faire pour tromper l’ennemi et s’évader de manière héroïque…

La dernière leçon

Madeleine, 92 ans, décide de fixer la date et les conditions de sa disparition. En l’annonçant à ses enfants et petits-enfants, elle veut les préparer aussi doucement que possible, à sa future absence. Mais pour eux, c’est le choc, et les conflits s’enflamment. Diane, sa fille, en respectant son choix, partagera dans l’humour et la complicité ces derniers moments. « Deux actrices bouleversantes de justesse. » Le Monde.

N’oublie jamais

Atteinte de la maladie d’Alzheimer, Allie a tout oublié de sa vie. Chaque jour, Duke vient lui lire le récit de deux jeunes gens qui se sont passionnément aimés dans les années 40, avant que l’existence et les conventions ne les séparent. Si elle ne peut plus se souvenir, Alice peut encore ressentir, et la voix de Duke fait ressurgir le passé et une magnifique histoire d’amour. Ces mots, Allie les connaît, elle a parfois l’impression de les avoir déjà lus, de les avoir peut-être même écrits… « Une des plus belles histoires d’amour jamais produites par le cinéma. » Première.

Une nouvelle chance

Gus Lobel n’a pas son pareil pour repérer les meilleurs joueurs de base-ball, mais le poids des années commence à se faire sentir et la direction des Atlanta Braves se met à douter de son jugement. La seule qui puisse venir en aide à Gus est sa fille, Mickey. Mickey n’a jamais été proche de son père et décide de l’accompagner dans son dernier voyage de repérage, mettant en péril sa propre carrière pour sauver celle de son père…

La mémoire du tueur

Un tueur à gages découvre qu’il est manipulé. Comme il souffre des premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer, il décide d’utiliser la police pour qu’elle l’aide à éliminer ceux dont il va bientôt oublier les noms… « Ambiance, dialogues, scénario, acteurs, il n’y a rien à jeter dans ce polar. » Première.

Les dames de Cornouailles

Été 1936, Cornouailles. Deux soeurs sexagénaires, Janet et Ursula, savourent la tranquilité de la vieillesse jusqu’au jour où elles recueillent un jeune naufragé polonais échoué sur la plage. Sa présence va bouleverser leurs habitudes et ranimer le souvenir d’émotions enfouies… « Voilà le genre de film qui vous emporte sans que vous vous en rendiez compte. » Studio.

La maison du lac

Des tensions familiales éclatent pour Ethel et Norman Thayer, un couple âgé soudé, en vacances dans leur résidence secondaire quand leur fille Chelsea vient leur rendre visite avec son nouveau fiancé, Bill et son jeune fils, Billy. On assiste alors au conflit de trois générations. Pourtant, les rapports conflictuels entre les protagonistes se transforment peu à peu…

Nebraska

Un vieil homme, persuadé qu’il a gagné le gros lot à un improbable tirage au sort par correspondance, cherche à rejoindre le Nebraska pour y recevoir son gain, à pied puisqu’il ne peut plus conduire. Un de ses deux fils se décide finalement à emmener son père en voiture chercher ce chèque auquel personne ne croit. Pendant le voyage, le vieillard se blesse et l’équipée fait une étape forcée dans une petite ville perdue du Nebraska. C’est là que le père est né. Epaulé par son fils, le vieil homme retrace les souvenirs de son enfance. « Un style original, une interprétation magnifique. » Le Monde.

Loin d’elle

Voilà 45 ans que Fiona et Grant s’aiment tendrement. Apprenant qu’elle souffre de la maladie d’Alzheimer, Fiona décide de se faire admettre en maison spécialisée. Impuissant, Grant voit la femme qu’il aime s’éloigner de lui peu à peu. Seul face à leurs souvenirs, il fera tout pour ne pas laisser leur amour s’éteindre. « Sarah Polley signe un film qui lui ressemble, alliage de pudeur farouche et d’humanisme douloureux. » 24 heures.

Floride

À 80 ans, Claude Lherminier n’a rien perdu de sa prestance. Mais il lui arrive de plus en plus souvent d’avoir des oublis, des accès de confusion. Un état qu’il se refuse obstinément à admettre. Carole, sa fille aînée, mène un combat de tous les instants pour qu’il ne soit pas livré à lui-même. Sur un coup de tête, Claude décide de s’envoler pour la Floride. Que cache ce voyage si soudain ?

Une séparation

Lorsque sa femme le quitte, Nader engage une aide-soignante pour s’occuper de son père malade. Il ignore alors que la jeune femme est enceinte et a accepté ce travail sans l’accord de son mari, un homme psychologiquement instable… « Une oeuvre universelle, impressionnante de maîtrise, d’intelligence, qui nous éclaire et nous tient en haleine à chaque instant. » Le Journal du Dimanche.

La famille Savage

Après une enfance marquée par l’emprise d’un père difficile, Wendy et Jon Savage sont devenus adultes et ont appris à mener leurs vies tant bien que mal. Wendy est intérimaire en attendant de percer comme dramaturge et entretient une liaison avec son voisin marié. Jon, professeur d’université névrosé, passe son temps libre à écrire. Mais la santé déclinante de leur vieux père les oblige un jour à s’extraire de leurs vies pour prendre en charge cet homme qu’ils évitaient depuis de nombreuses années. « Un film plein de justesse sur le passage à l’âge adulte et les relations père-enfants, illuminé par les interprétations magistrales de Laura Linney et Philip Seymour Hoffman. » Télérama.

Departures

Musicien sans emploi, Daigo est engagé dans une entreprise de pompes funèbres, dédiée à la « mise en bière » des défunts avant la crémation. Officiant à la préparation rituelle des cadavres, Daigo rencontre la mort sous toutes ses facettes. Une belle suicidée qui se révèle être un garçon travesti… Une ado tourmentée morte dans un accident de moto… Une vieille grand-mère qui admirait les chaussettes blanches portées par ses petites filles avec leurs uniformes de lycéennes…. Malgré ses doutes et la mauvaise réputation que lui vaut ce travail, Daigo prend peu à peu conscience qu’il s’y épanouit et y trouve un nouveau respect pour la vie elle-même.

Ne m’oublie pas

Septuagénaires paisibles vivant non loin de Hambourg, Gretel et Malte ont vécu les années soixante de manière très engagée, au point d’être fichés et surveillés par les autorités suisses, à l’époque où Malte enseignait à l’université. Couple indépendant, ils s’autorisaient par ailleurs ouvertement des aventures extra-conjugales tout en menant une vie de famille ordinaire et unie, forte de trois enfants ! Jusqu’au jour où, le soir du réveillon de Noël, Gretel sert en guise de repas une simple soupe et oublie les cadeaux… David, le benjamin, décide alors de faire un film pour faire durer les souvenirs le plus longtemps possible… (Existe également le DVD en français.)

Marigold Hotel Indian Palace

Plusieurs retraités britanniques coupent toutes leurs attaches et partent s’établir en Inde, dans ce qu’ils croient être un palace au meilleur prix. Bien moins luxueux que la publicité ne le laissait entendre, cet hôtel délabré au charme indéfinissable va bouleverser leurs vies de façon inattendue.

Quartet

À Beecham House, paisible pension au coeur de la campagne anglaise qui accueille des musiciens et chanteurs d’opéra à la retraite, le bruit court qu’une nouvelle pensionnaire arriverait sous peu. Et ce serait une diva ! Pour Reginald, Wilfred et Cissy, le choc est grand lorsqu’ils voient débarquer l’impétueuse Jean Horton, avec laquelle ils triomphaient sur les scènes internationales des années auparavant. L’ambition de Jean et son ego démesuré avaient alors ruiné leur amitié et mis un terme au mariage qui la liait à Reginald. Malgré les vieilles blessures, Reginald, Wilfred et Cissy mettront tout en oeuvre pour convaincre Jean de reformer leur célèbre quatuor à l’occasion du gala annuel de Beecham House… « Généreux et universel, émouvant et drôle : un pur bonheur. » France Inter.

Je n’ai rien oublié

Depuis des années, Conrad Lang vit aux crochets de la riche famille Senn. D’abord camarade d’enfance de Thomas, puis gardien de leur maison de vacances à Biarritz, ils l’utilisent comme bon leur semble et lui s’en satisfait. Mais lorsque son état de santé se dégrade, lorsqu’il se met à raconter à Simone, jeune épouse de l’héritier Senn, des souvenirs d’enfance qui ne collent pas tout à fait à l’histoire officielle de la famille, Elvira, la matriarche, se montre étrangement menacée. Comme si ce vieux fou inoffensif portait en lui les moyens de la détruire. C’est alors qu’entre Conrad et Simone va naître une amitié étrange, amenant la jeune femme à faire face, pour lui, à une Elvira bien plus dangereuse qu’il n’y paraît… « Depardieu magistral, poignant. » Le Figaro.

Le nouveau stagiaire

Ben Whittaker (Robert de Niro), un veuf de 70 ans s’aperçoit que la retraite ne correspond pas vraiment à l’idée qu’il s’en faisait. Dès que l’occasion se présente de reprendre du service, il accepte un poste de stagiaire sur un site Internet de mode, créé et dirigé par Jules Ostin (Anne Hathaway). La confrontation entre ces deux générations se transforme peu à peu en amitié, chacun trouvant en l’autre quelqu’un sur qui compter.

Youth

Deux vieux amis, Fred et Mick, profitent de leurs vacances dans un bel hôtel au pied des Alpes. Fred, compositeur et chef d’orchestre à la retraite, n’a aucune intention de revenir à sa carrière musicale, tandis que Mick, réalisateur, travaille toujours, s’empressant de terminer le scénario de son dernier film. Les deux amis savent que le temps leur est compté et décident de faire face à leur avenir ensemble.

La Dame de Fer

A la fois aimée et rejetée, Margaret Thatcher fut la première et l’unique femme Premier Ministre du Royaume-Uni. Si son style abrasif a suscité les révoltes les plus vives, elle a réussi à se faire respecter en abolissant toutes les barrières liées à son sexe et à son rang. De l’épicerie familiale à l’arrivée au 10 Downing Street, de succès en échecs politiques, de sacrifices consentis en trahisons subies, le destin exceptionnel de La Dame de Fer raconte l’histoire du pouvoir et du prix à payer pour l’obtenir. Une histoire à la fois unique et universelle… « Moins un film politique sur le Thatcherisme qu’une belle évocation de la vieillesse et de la perte du contrôle de soi. » Le Point.

Last Vegas

Billy, Paddy, Archie et Sam sont les meilleurs amis du monde depuis… plus d’une soixantaine d’années. Quand Billy, le dernier célibataire de la bande, se décide enfin à demander sa petite amie d’à peine trente ans en mariage, nos quatre seniors prennent la direction de Las Vegas avec la ferme intention d’enterrer sa vie de garçon dans les règles de l’art.

La petite chambre

C’est une histoire de cœur. …Celui d’Edmond n’est plus très solide. Mais il bat au rythme d’une indépendance farouche, celle qui lui fait refuser l’idée même d’entrer en maison de retraite, celle qui le pousse aussi à refuser les soins de Rose, qu’on lui envoie comme infirmière à domicile. La jeune femme lui tient tête. Elle sait le tumulte qui saisit un coeur quand il faut accepter l’inacceptable. Le sien n’est pas encore remis. Un jour, une mauvaise chute oblige Edmond à accepter l’aide de Rose… « Un rôle magistral et poignant pour Michel Bouquet. » Le Figaro.

Et si on vivait tous ensemble

Annie, Jean, Claude, Albert et Jeanne sont liés par une solide amitié depuis plus de 40 ans. Alors, quand la mémoire flanche, quand le coeur s’emballe et que le spectre de la maison de retraite pointe son nez, ils se rebellent et décident de vivre tous ensemble. Le projet paraît fou, mais même si la promiscuité dérange et réveille de vieux souvenirs, une formidable aventure commence : celle de la communauté… à 75 ans !

Fin de partie

Cinq pensionnaires d’une maison de retraite de Jérusalem ne supportent plus de voir souffrir l’un de leurs amis malade. A la demande insistante de son épouse, ils se décident à construire une « machine pour mourir en paix » qui conduira le pauvre homme vers l’au-delà. Mais forcer le destin ne se révèle pas si simple et les entraînera dans des situations aussi cocasses qu’insolites. « La preuve qu’on peut aborder une question grave avec humour et délicatesse. » Le Journal du Dimanche.

Amour

Georges et Anne sont octogénaires, ce sont des gens cultivés, professeurs de musique à la retraite. Leur fille, également musicienne, vit à l’étranger avec sa famille. Un jour, Anne est victime d’une petite attaque cérébrale. Lorsqu’elle sort de l’hôpital et revient chez elle, elle est paralysée d’un côté. L’amour qui unit ce vieux couple va être mis à rude épreuve… « Un choc comme le cinéma en offre peu. » Le Parisien.

Quelques heures de printemps

À 48 ans, Alain Evrard est obligé de retourner habiter chez sa mère. Cohabitation forcée qui fait ressurgir toute la violence de leur relation passée. Alain découvre alors que sa mère est condamnée par la maladie. Dans ces derniers mois de vie, seront-ils enfin capables de faire un pas l’un vers l’autre ? « Beau et terrible. On ressort le coeur lourd et la lumière aux yeux. » Le Monde.

La finale

Toute la famille Verdi est aux petits soins pour s’occuper de Roland, le grand-père, qui perd un peu la boule ces derniers temps. Tous sauf JB, l’ado de la famille, qui n’a qu’un seul but : monter à Paris pour disputer sa finale de basket. Mais ses parents, bloqués ce week-end-là, lui demandent d’y renoncer pour surveiller son grand-père. JB décide alors de l’embarquer avec lui… Pendant ce voyage, rien ne se passera comme prévu. « Pour son premier film, Robin Sykes mêle émotion et humour avec subtilité, légèreté et gravité. » Le Monde.

Cortex

Charles Boyer, commissaire à la retraite, commence à perdre la mémoire. Afin de ne pas devenir une charge pour ses proches, il décide d’entrer à la Résidence, une maison de repos. Il s’adapte bien à son nouvel environnement, mais des patients meurent… trop vite, selon Charles. Rattrapé par son instinct de flic, il est persuadé qu’on les a tués. En s’accrochant aux bribes de sa mémoire défaillante, Charles mène l’enquête la plus essentielle et la plus difficile de sa vie.

Flore

Contre les recommandations de tous, un fils sort sa mère, atteinte d’Alzheimer, de sa maison médicalisée pour la ramener chez elle. Au contact de la nature, elle revient à la vie. Loin de tous les clichés sur la maladie d’Alzheimer, Flore est un documentaire à part, un film d’amour, d’attention à l’autre et de résilience. Cette histoire est un témoignage gai et optimiste, pour dédramatiser cette maladie qui fait peur. « Une victoire filmée avec délicatesse. » Télérama.

Still Alice

Mariée, heureuse et mère de trois grands enfants, Alice Howland est un professeur de linguistique renommé. Quand on lui diagnostique un début d’Alzheimer, Alice et sa famille sont mises à rude épreuve. La lutte qu’elle entreprend pour garder le contact avec celle qu’elle a été est bouleversant. Son combat pour rester elle-même est une magnifique source d’inspiration.

Iris

Iris est l’histoire vraie et bouleversante de Iris Murdoch, célèbre romancière anglaise décédée en 1999 de la maladie d’Alzheimer. C’est aussi l’histoire de l’amour qui a uni pendant près de 40 ans la romancière à John Bayley, devenu son mari après leur rencontre à l’université. « Un des meilleurs films de l’année. » The Washington Post.